Medela : le spécialiste du tire-lait !

medela

La Marque :

Medela est une entreprise suisse, spécialisée, entre autre, dans les produits en faveur de l’allaitement maternel.

Pour plus de détails sur la société, je vous invite à consulter leur site internet.

On y trouve de bons conseils, et toute la gamme de produits proposés.

Les produits :

Les produits proposés justement liés à l’allaitement sont :

– des Tire-laits,

– des accessoires (coquilles, coussinets, bouts de seins, crème …), personnellement, j’aime bcp leurs coquilles et leur crème Purelan.

– des biberons et tétines étudiées,

– du matériel plutôt à vocation médicale,

– …

Mes utilisations :

Pendant notre année d’allaitement, j’ai eu l’occasion d’utiliser plusieurs de leur produit pour exprimer mon lait et le proposer (faire proposer) à Martin.

Certains avec grands succès, d’autres beaucoup moins.

Le tire-lait Symphony :

Tout d’abord, courant juillet 2011, la sage-femme de la maternité m’a prescrit une ordonnance pour la location d’un tire-lait bien précis : le Symphony. Plutôt imposant dans sa valise rigide (grosse vanity), cela reste toute de même discret à transporter et peut passer pour n’importe quelle valisette.

Les points positifs :

– très bonne aspiration même en double pompage (pas de perte d’aspiration),

– dispose d’une batterie donc possible de l’utiliser de façon portable,

– possibilité de régler la puissance d’aspiration,

– utilisation simple et rapide.

Les points négatifs :

– portabilités limitées vue son poids / taille.

Le seul point négatif qui m’a fait demandé un changement dans ma location a été la taille / poids du tire-lait. Car j’en ai été ravie.

Pour les « débuts » c’est vraiment un tire-lait idéal. Il ne prend finalement pas tant de place que ca dans un coin de la chambre de bébé ou du salon, est très efficace et progressif !

Je le recommande chaudement à la location.

Le biberon Calma :

Reprennant mon travail autours des 7 mois de Martin, il nous fallait en plus de trouver un tire-lait pour exprimer mon lait, trouver un biberon qui lui permettrai de boire mon lait.

Le calma semblait remplir plein de promesse, limiter la confusion sein-tétine , débit limité, possibilité de viser la tétine sur n’importe quel biberon des tire-lait Medela (bien pratique).

Le seul hic : Martin n’en a jamais voulu ! Au bout de quelques tentatives par son papa, la seule vue de la tétine jaune le faisait hurler. Nous avons donc abandonné ce biberon la au profit de tétine en caoutchouc à faible débit (Nuk, avec biberon en verre) …

Mais nous gardons précieusement ce biberon pour les prochains bébés 😉

Les coupelles :

Les coupelles (ou coquilles), m’ont permises de

–  limiter les frottements lors de mes crevasses,

– recueillir le trop plein de lait qui coulait alors que mon fils était à l’autre sein (et donc limiter l’inondation de mes tee-shirt ou coussinets, …).

Je les ai trouvé beaucoup plus agréable et facile à utiliser que celle de Avent (prêtées par une amie).

Je n’ai jamais eu de fuite ou de soucis. Elles sont restées souples et passent au lave-vaisselle.

Le tire-lait Freestyle :

Après la location du Symphony, j’ai échangé ce modèle contre une autre marque plus portable que proposait Grandir Nature (le Calypso de chez Ardo). Toutefois, il ne m’a pas satisfait pour plusieurs raisons (double pompage peu efficace, très gourmand en piles, …).

J’ai donc fini par me tourner de nouveau vers Medela qui m’avait séduite.

Leur Freestyle (environ 350€ à l’achat), semblait tout à fait convenir à mon besoin.

Sac isotherme avec le tire-lait FreeStyle de Medela

Sac isotherme avec le tire-lait FreeStyle de Medela

Il comporte donc un sac de transport (avec pleins de poches de rangement et une fermeture Eclair), et  un sac isotherme avec pain de glace longue durée (forme étudiée).

J’ai donc craqué pour ce petit bijou et je n’ai aucun regret !

Point positif :

– léger,

– double pompage très efficace (comparable au Symphony pour ma part),

– transportable très facilement et donc discret surtout avec son sac souple noir joint très discret,

– batterie très longue durée (2 semaines en moyenne à 1 à 3 tirages de 10 min / 4 fois / semaine),

– biberon compatible et adaptable avec ceux du Symphony (et vis versa).

Point négatif :

– introuvable à la location en France !!

Pour moi c’est le tire-lait IDEAL !

Le SAV Medela :

Lors de la réception de mon tire-lait Freestyle, j’ai constaté qu’une des téterelle était fendue. Utilisable tout de même en l’état, la manipulation (pour ouvrir / nettoyer / sécher / fermer) rendait la fente de plus en plus grande.

J’ai donc contacté directement la marque qui m’a renvoyé la pièce défectueuse sans aucun soucis. Rapide et efficace ! Merci 🙂

Bref, vous comprenez que je recommande chaudement cette marque qui me semble vraiment bien adaptée pour tout ce qui concerne l’allaitement (et la partie « mécanique » de la chose).

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Une grève qui sonne le glas …

Au début des vilains microbes :

Tout à commencé par une (habituelle) laryngite, visite chez le médecin, suppos contre la toux sans effet, microbes qui dégénèrent, re-visite chez le médecin 1 semaine plus tard, et donc bronchiolite couplée à otite avec antibio &co.
Du « classique » pour fêter dignement sa première année, il n’en aurait pas fallu plus.

Comme toujours pas de fièvre, peu de plaintes, toujours souriant, agréable et mangeant à sa faim. Un peu de perte de poids mais du « classique » tout de même.

Un début de grève ca peut être violent :

Et puis, il y a eu ces premiers refus pendant 3 jours, le soir avant de se coucher. Des refus violents, à se jeter la tête en arrière, hurler, se cambrer … refuser le sein qui d’habitude nourri, apaise, soigne, câline, et endort.
Des nuits agitées, un yaourt donné et engloutis à 2h du matin.

Des « petit-dej » tout aussi chaotique, des refus toujours aussi violent, peut importe la position (classique, connue, inconnue, innovante …), le lieu (intérieur, extérieur, chez nous, ailleurs, …), le moment de la journée (matin, midi, soir, gouter, pendant des périodes de jeux, à moitiés réveillés, dans le bain, sur la table à langer, …).

Un espoir :

Puis une reprise de tétées pendant 3 jours, micro tétées de 3 min qui redonnent de l’espoir. Mais tétées peu nutritives vu les refus passés, une baisse de lactation en vue.
Alors on boit de la tisane, on tire son lait, on prend des compléments, on tente de proposer « plus » à bébé mais la encore, refus, tétée 3 min le matin, 3 min le soir et c’est tout ! Le tout pendant 3 jours …

Malgré les rituels du lever / coucher / sieste suivi à la lettre comme depuis sa naissance, rien n’y fait.
Les doutes, les lectures en tout genre, l’appelle à l’aide d’une consultante en lactation (très bien), les tests nombreux, les discussions (bien sur) avec Martin, les explications … rien de rien, il ne veut rien savoir.
Rien de « voir » le sein le fait hurler … Lui qui était « si » fan de nos tétées … Quelle douleur à l’intérieur.

Les « nouveautés » bien malgré nous (parents) :

Et puis on s’oblige à prendre de nouvelle habitude  : lait et biscotte au petit dej dans un bol (le lait de maman tiré au TL), et l soir une purée + yaourt mangé en famille.
Des grass’ mat’ écourtées par la faim du bébé à qui on ne peut plus donner la tétée et le recoucher …

Pourquoi ?

Des évènements qu’on associe : Un rejet du sein mais aussi de ses tétines (au lit ou en voiture), une otite + bronchiolite pourtant soignés mais répétant les douleurs du passés (4eme épisode microbiens de « l’hiver »).

Des explications qu’on trouve : une otite qui fait horriblement souffrir les petits couplé au mouvement de succion (sein, bib, tétine ou autre), et aussi 12 mois, un age où Martin a envie de commencer à bouger et à découvrir d’autres choses : manger des morceaux seul, changer de jouets, évoluer.

Une quarantaine :

40 jours plus tard, Martin ne veut toujours pas du sein. Il ne hurle plus mais s’en détourne de façon significative si je lui propose.
Il continue à boire mon lait chaque matin dans un bol, lait tiré chaque soir.

Un nouveau rythme se trouve entre les petit-dej et diner, un coucher plus tardif pour pouvoir prendre le temps du bain, du repas, de jouer un peu.

Des matinées plus matinales, de quoi faire plein de choses à la maison ! Et prendre le temps de faire la sieste ensemble.

Une fin programmée, progressive mais des pincements au cœur en lisant des témoignages de « bambins » et des anecdotes … Moi qui me voyait déjà avec un petit Martin se levant de son lit de « grand » pour venir seul téter dans le lit parental le matin …

Liens, infos, adresses, livres, …

Céline Boucher – consultante en lactation sur Nantes et environs.
Toi, moi et la tétée – livre pour parler de la tétée aux enfants.
Des articles sur la LLL : article 1, article 2.

Et bien sur « grève de la tétée » sur google qui donne pleins d’articles, de témoignages et d’infos utiles.

Edit d’avril 2013 : 

Depuis, depuis il y a eu beaucoup de lectures, de partages, de culpabilité mais de toute façon, c’est comme ça !

Je partage juste avec vous ce que j’en ai tiré comme conclusion, ce que j’aurai pu faire « plus » mais que je ne savais pas à ce moment la :

– M’inscrire sur la liste de diffusion Lactaliste, soutient à l’allaitement et pleins de mamans avec bcp de bons conseils.

– NE PAS compenser le défaut de lait maternel mais des yaourts ou autres laitages ! Mais privilégier au moins pour quelques jours / semaines des fruits afin d’amener bébé à reprendre le sein pour avoir sa « dose » de produit laitier

– Prendre 1 ou 2 semaines pour être complétement avec son enfant. Ce n’est pas parce qu’il a 1 an qu’un sevrage brutal doit être considéré comme ‘normal’.

– Tenter de lui donner le sein pendant son sommeil.

– Le porter (poitrine dénudée – chez vous par ex) pour favoriser le peau à peau.

– Participer à des réuniosn (LLL ou asso allaitement) pour que votre enfant VOIT d’autres bébés téter.

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Le don de lait.

Dossier pour le don au lactarium - Tours

Dossier pour le don au lactarium - Tours

Un petit article aujourd’hui pour partager les bonheurs quotidiens qu’apporte l’allaitement : le partage du lait !

Non, pas de trafic et d’échanges, comme certains reportages (débiles) à la tv tendent à faire croire … mais juste un plaisir de partager ce « trop » de lait pour d’autres bébés (souvent prématurés) et d’autres utilités (recherches, …).

Un peu comme le don de sang, le don de lait est anonyme et gratuit. Il est encadré par un questionnaire médical, une prise de sang (recherche virologie, sida, hépatite &co …) et par la motivation du donneur bien entendu.

Tout comme le don de sang, les réserves en lait sont éphéméres, et nécessitent un renouvellement fréquent pour répondre aux besoins.

Plaquette du lactarium de Tours, d’autres explications ici.

Hier j’ai donc eu le loisir de rencontrer deux petites dames du lactarium des « collectrices » avec leur kangoo blanc équipé d’un congélateur de voiture ! Une vraie industrie laitière 🙂

… Mais reprenons depuis le début de l’histoire …

Depuis 3 mois : j’ai repris le boulot (4 jours / semaines) et Martin  continue à téter lorsque nous sommes ensemble. Le premier mois chez nounou, je tire mon lait en journée afin qu’il ait « sa dose » journalière avec nounou. Tout se passe plutôt bien et la mécanique est bien rodée. Lorsque je n’ai pas assez de lait du tirage quotidien, j’ajoute quelques glaçons du stock fait courant novembre et décembre avant ma reprise. Tous les détails dans ce précédent article.

Et puis au fil du temps, le petit bonhomme se désintéresse du biberon. Celui du goûter dans un premier temps est remplacé par un laitage (au bout de 1 mois 1/2). Puis celui du midi aussi (depuis 3 semaines) !

Résultat, super-milk-maman se retrouve avec du lait tiré le midi (et surtout beaucoup de lait congelé) inutile et inutilisé.

J’ai bien essayé d’en faire des flans de lait maternel avec de l’agar-agar. Plutôt réussi mais Martin n’y prête pas d’intérêt et ne semble pas être fan. On reste donc sur les laitages (yaourt nature ou petits suisses) lorsqu’il est gardé !

Depuis 3 semaines : Fini la pression pour moi du lait à tirer au boulot, je suis « libre ». Enfin libre façon de parler. Car dans les faits, ma poitrine de milk-woman n’est pas de cet avis !! Cela se résume plutôt souvent à ce que j’évoque dans cet article la  : une obligation de pause-milk afin de me soulager…

Toujours est-il que cela se résume à un seul et même soucis : que faire du surplus de lait ? Du lait « frais » mais aussi du lait congelés depuis novembre ?

La semaine dernière :  Repensant à mes lectures diverses, et merci à Fanny pour son coup de pouce, je contacte le lactarium de Nantes.

Extrait du dossier informatif

Extrait du dossier informatif

Réponse du lactarium de Nantes (dame très gentille) : ils ne prennent que le lait des mamans dont les bébés ont moins de 6 mois par rapport à la composition du lait. Mais, voyant que je cherche une solution et que j’ai pas mal de lait, elle me propose d’appeler le lactarium de Tours qui d’après ses informations « prend tout ».

Réponse du lactarium de Tours (accueil tjs aussi gentil) : Avec grand plaisir ! En effet ils prennent « tout ». Je ne sais pas à quoi est due cette différence. Je leur demanderai à l’occasion d’un prochain contact.

Dans les faits comment cela se passe-t-il ?

– Rapide informations par téléphone (nom, âge de la maman et du bébé, antécédents médicaux, prise de médicaments, …). Données similaires aux questions du don du sang pour les personnes habituées !

– Envoi à mon domicile d’une enveloppe avec questionnaire médicale à faire signer par mon médecin traitant et tubes pour une prise de sang à effectuer à domicile (la vieille du don du lait).

– Prise d’un rendez-vous avec les collectrices pour récupérer le lait congelé.

Dans la semaine : dépôt du questionnaire chez ma médecin pour relecture et signature.

Mercredi après-midi :   Récupération du questionnaire chez la médecin (au secrétariat). Prise de sang (2 tubes) rapide auprès de l’infirmier de ma commune.

Hier matin :  Nous voilà donc à jeudi matin, devant la gare d’Angers, 8h45 je donne mes petits glaçons qui partent vers un autre destin : décongélation, analyse et don à des bébés qui en ont besoins (souvent des prématurés) ! Que demander de plus : la belle vie pour ce lait ! Mieux que de finir dans l’évier :-).

Plus de 3 litres de petits cubes que j’ai grand plaisir à partager.

A noter que les collectrices se déplacent depuis Tours sur un rayon plus ou moins large suivant la quantité de lait. Pour 3 litres cela « vaut le coup » pour elles de venir.

Nous avions convenu d’une rencontre à la gare d’Angers afin de ne pas les faire venir jusqu’à chez moi (1h de route de « gagné » depuis Tours). Cela ne me dérangeait pas du tout. Mes petits glaçons ont juste eu le droit de faire un peu de voiture et du train, le tout dans un sac congèle, dans la glacière bien au frais.

Et la suite ?  Etant donné que ma poitrine wonder-milk ne va pas se tarir, vu que petit bonhomme continue d’avoir faim je continue à tirer 2 à 4 fois par semaines (cela dépend des jours, de ma fatigue, du nombre de tétées nocturnes, de la quantité prise par Martin, …) à chaque fois environ 200ml.

Les collectrices m’ont donc donné des biberons stériles pour congeler et conserver le lait (avec étiquettes). Et lorsqu’elles repassent dans la région, ou bien dès que j’atteins les 3 litres, on se revoit pour refaire un nouvel échange !

A suivre donc 🙂

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A la source !

Comme rapidement évoqué dans le précédent article, j’ai repris le travail ! Et oui à moi le train-train, le boulot et le retour au chaud le soir !

Retour au travail oui, donc nounou pour petit bonhomme qui s’y fait très bien, 2 jours chez nounou, le mercredi avec maman (et papa), 2 jours chez nounou puis week-end !

Conséquence : un changement de rythme mais aussi un choix à faire pour nourrir Martin !

Et oui, à 7 mois, le lait reste l’aliment de base de son alimentation et donc jusqu’à maintenant le lait de maman faisait très bien l’affaire et contentait tout le monde.

Alors pourquoi changer puisque tout allait au mieux pour tous ? Quelles conséquences cela entraine-t-il : prévoir de tirer du lait pour lui les jours où je suis au boulot.

Un petit biberon en pleine nature

Un petit biberon en pleine nature

On s’y prépare – les quantités : 

Afin de ne pas stresser par manque de lait mais aussi savoir « combien » … car comme beaucoup peuvent le dire, mes seins n’étant pas gradués, je suis incapable de savoir quelle quantité il faut pour un repas de bébé !

J’en ai donc discuté avec la médecin qui m’a indiquée qu’à son age, en moyenne un bébé était entre 150 et 180ml de lait artificiel conseillé / repas. Résultat, nous sommes partis sur ces dosages la et les biberons de 180ml ayant du succès, la nourrice de Martin lui donne ces doses la (purée + 180ml de lait / compote + 180ml de lait).

On s’y prépare – le matériel :

Qui dit lait de maman du tire-lait ! Car le faire à la main (c’est possible), je ne me l’imaginais pas !

Depuis juillet, la sage-femme de la maternité m’ayant fait une ordonnance, j’avais un tire-lait (Symphony de Medela très très bien) pour tirer du lait lors de mes absences ponctuelles (sur une journée ou 1/2 journée) et Martin gardé par sa mamie. Il me convenait très bien, double pompage très efficace &co mais … l’encombrement de « la bête » m’a incité me tourner vers un autre modèle de tire-lait (échange auprès de Grandir Nature où je loue mes tire-laits) plus portatif.

Grandir-Nature propose plusieurs modèles suivant les usages et pour le retour au travail (ou besoin de transport) le modèle Calypso de chez Ardo.

J’ai donc reçu et utilisé ce modèle depuis quelques mois (depuis mi-septembre) afin de m’y habituer et familiariser. Je donnerai mon avis plus bas à ce sujet.

En plus du tire-lait, il fallait aussi un moyen de stocker les 360ml quotidien et de les apporter à la nourrice.

Après plusieurs recherches et l’envie de ne pas avoir de contenant plastique nous avons fini par nous tourner vers des bouteilles en verre ! Quoi de plus simple que des bouteilles de jus de fruits (de votre supermarché) bues, nettoyées et stérilisées ? Le tout pour un prix dérisoire surtout si vous appréciez le jus contenu 😉

Lait dans les bouteilles en verre et sac repas

Lait dans les bouteilles en verre et sac repas

Et pour garder le frais de ce précieux liquide, un sac isotherme fait par maman ! (on peut y glisser purée et compote aussi).

On s’y prépare – le stock :

Afin de se pas se trouver dépourvus (bise venue ou non), et être sereins face au besoin et appétit de notre bonhomme j’ai commencé début novembre à faire des stocks de façon à pouvoir compléter les jours où je n’aurai pas pu tirer assez.

Après avoir testé de mettre le lait liquide directement dans un sachet congélation, il s’est avéré que lors de la décongélation, le sac avait tendance à micro-fissurer et donc le lait à se rependre dans le contenant ! Assez peu pratique … Surtout que cela faisait des gros bloc (entre 50 et 200ml suivant les tirages) impossible à mettre dans un biberon.

Résultat après recherches de solutions et bons conseils, j’ai tenté la mise « en glaçons ». Oui, pas pour mettre dans l’apéro 😉 mais pour conserver du lait !

En image, cela donne ça :

Lait maternel congelé en glaçons

Lait maternel congelé en glaçons

Pratique à faire et à manipuler :
A chaque tirage (souvent en parallèle de la tétée du matin) : je mets en bac à plat dans le congélateur. J’inscris sur un sac congel la date, la quantité. Et dès le soir je peux « vider » le bac dans le sac et stocker les petits sacs.

Pour ma part, je tirai donc souvent lors de la tétée du matin de Martin. Bébé d’un côté, tire-lait de l’autre. J’arrivais à tirer de 70 à 160ml suivant les jours et l’heure (et le nombre de visite de nuit 🙂 ) en 10 min (je faisais jamais plus histoire de pas trop « tirer » sur mon sein non plus).

Quelques petites litres (et glaçons) sont donc bien gardés au frais dans le congélateur ! Autant dire que mi-décembre lors de la tempête et de la coupure de courant dans toute notre commune, merci à des amis proches d’avoir pu sauver notre stock !!

On y est – tirage quotidien :

Janvier arrivant, voici ma reprise effective ! Et 360ml de lait nécessaire par jour. J’ai recommencé une nouvelle mission, dans une nouvelle ville, avec des nouveaux locaux (inconnus) et des nouveaux collègues.

Le planning depuis début janvier (Martin 7 mois) :

Pour Martin Pour Marie
Lundi et mardi : nounou tétée petit-dej, biberon après purée, tétée gouter après compote, tétée de retour (18h) et tétée du soir. (nuit parfois) Tirage de lait 10 minutes / sein (10 minutes à l’un puis l’autre) le midi (après repas). +/- 300ml. Le lundi pour le mardi et le mardi pour le jeudi.
Mercredi : repos tétée petit-dej, tétée dans la matinée, tétée après purée, tétée gouter après compote, tétée du soir. (nuit parfois) Tirage de lait en parallèle de la tétée de la matinée ou midi. 10 min ou jusqu’à 150 ml suivant quantité. En prévision de complément pour le jeudi et vendredi.
Jeudi et vendredi : nounou tétée petit-dej, biberon après purée, tétée gouter après compote, tétée de retour (18h) et tétée du soir. (nuit parfois) Tirage de lait 10 minutes / sein (10 minutes à l’un puis l’autre) le midi (après repas). +/- 300ml. Le jeudi pour le vendredi et le vendredi pour le lundi suivant.
 Samedi et dimanche : repos. tétée petit-dej, tétée dans la matinée, tétée après purée, tétée gouter après compote, tétée du soir. (nuit parfois) Tirage de lait en parallèle de la tétée de la matinée ou midi. 10 min ou jusqu’à 150 ml suivant quantité et nos activités. En prévision de complément pour le lundi et mardi.

Résultat, après 15 jours voici ce que j’en retire :
– Mon tire-lait est pas trop mal niveau encombrement mais le double pompage n’est pas (assez) efficace et nécessite donc de tirer 10 minutes à chaque sein séparément afin d’avoir des quantités suffisantes.
>> 2 fois 150 ml sans soucis en faisant séparément contre moins même si je laisse 20 min avec les deux en même-temps.
– J’arrive à tirer largement les jours de « repos » pour compenser les ml manquant des jours de travail.
– Personne ne s’inquiète ou n’a même remarqué mes 25 min d’absence le midi après le repas !
– Le sac à transporter reste conséquent et lourd.
– La manutention se fait bien.

Ma journée type (version lait / tire-lait) de travail :
7h : pendant que mon bol de lait (de vache !!) chauffe je sors les 4 packs de glaces que je mets dans le sac glacière fourni avec le tire-lait et range le tout dans le sac de transport.
– départ en voiture pour la gare avec mon sac tire-lait et mon sac à main. J’ai dès le premier jour troqué mon sac à main classique pour un petit sac à dos plus léger car porter 2 sacs en bandoulières était trop lourds et encombrant.
– 25″ de train pour mes sacs et moi !
– arrivée dans mon bureau après une petite marche.

13h : après repas je pars aux WC les plus proches de bon bureau avec mon sac tire-lait.
Je m’installe.

Installation tirage de lait au boulot

Installation tirage de lait au boulot

Installation tirage de lait au boulot

Accessoires

 

 

Après un lavage des mains au gel hydroalcoolique, je commence par insérer la dernière pile dans le tire-lait (que je retire après chaque utilisation sinon il se déclenche (et vide ses batteries) dans le sac !
Je monte le tuyaux + biberon et je mets en route le compteur sur mon téléphone (application Baby ESP super pratique) pour 10 minutes d’un côté puis 10 minutes de l’autre.
Changement de biberon entre chaque sein.
Une fois le tout terminé, je démonte la machine, sa pile et le tuyaux, range les 2 biberons tirés dans le sac isotherme et je peux retourner travailler tranquillement !

17h : top départ pour le retour et mes sacs et leur précieux contenu ! Marche à pied puis train puis voiture !
18h15 : le lait retrouve vite le réfrigérateur, les packs de glace le congélateur et moi mon petit loulou pour une tétée de retrouvailles bien méritée !
Lors de la préparation du repas (souvent par mon adorable mari), je gère la mise en bouteille en verre du lait (les 360ml). Le surplus étant conservé pour les jours suivants ou bien à l’inverse complété par le lait tiré auparavant.
Nettoyage de tous les contenant, et rangement de tout dans le sac.

Voilà une petite journée type pour le lait, le tire-lait et moi-même. Rien d’insurmontable et surtout le fait de faire cela dans les WC n’a rien de gênant. J’emporte mon téléphone histoire de surfer et regarder mes mails pendant ce moment.

Il faut juste : penser à toujours avoir 6 piles d’avance car le tire-lait ne prévient pas de sa décharge et il n’y a pas de prises dans les WCs !!

On y est – mon avis sur le calypso :

Mis à part son faible encombrement,  je n’en suis pas pleinement convaincue. Je lui trouve pas mal d’inconvénient et je compte tester bientôt le Freestyle de Medela (dont je ne manquerai pas de faire un retour).

Il tient dans un sac à main (photo au dessus) tout de même conséquent entre le tire-lait, le sac isotherme et les téterelles.

Sac du tire-lait Calypso Le sac fournit avec (avec scratch) a vite rejoint mon grenier car il n’est pas pratique, s’ouvre et risque de faire tomber le contenu (surtout lors de voyage quotidien voiture, train, marche à pied comme je le fais).

Le poids est lui aussi non négligeable.

Il faut y mettre 6 piles (rechargeable de préférence) qui tiennent environ 1 semaine (donc 6/7 séance à peu prés soit 1h/1h30 je dirai environ) et encore ce sont des batteries toutes neuves, 2300mA de marque.

Lorsque les batteries deviennent faible, le tire-lait fonctionne encore 2 minutes avant de se couper … Limite pour prévoir de changer ‘à la prochaine utilisation’ …

Pas de compteur sur le tire-lait, de mémoire d’utilisation ou encore de possibilité de tirer au maximum de la force d’aspiration et cycle de pompage.

Lorsqu’on utilise l’appareil en double pompage, cela divise par 2 la puissance d’aspiration. Résultat l’affirmation sur le site du constructeur : « Le tire-lait double pompage „Double PumpSet“ réduit de 50 % le temps de pompage. » n’est pas réel … puisque pour une efficacité similaire, il faut y passer 2 fois plus de temps :-/

Il m’arrive aussi que le tire-lait se mette en erreur : clignotement des LED orange et vert ainsi que des témoins de forces. Il faut alors redémarrer le tire-lait. En fait cela arrive lorsque je mets la force et la puissance à plus de 50% de chacun. Après contact avec Grandir Nature, la consultante m’a expliqué qu’en effet le tire-lait était fait pour fonctionner en mode « doux » mais pas au maximum des 2 …

Voilà donc mes petites aventures de maman allaitante. Du plaisir, quelques contraintes (mais minime), des rituels bien rodés !

Si vous avez des questions n’hésitez pas, j’ai aussi fait cet article afin de faire un retour sur la praticité, la possibilité et mes astuces pratiques au quotidien.

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A moi les bons petits plats !

Bonjour, « A moi les bons petits plats », Enfin plutôt à petit bonhomme ! Quoi que cela ne nous empêche nous aussi d’en profiter 🙂 Sur ce sujet,  beaucoup aurons leur avis sur la question, les avis des parents, des grands-parents, … Continue reading